Le divin Achille
Aujourd’hui, je suis ravi de vous présenter une nouvelle série de figurines qui quitte l'univers du plastic gris. : Achille, accompagné d'une unité d’élite, les Argonautes. Au total, ce sont quatre figurines qui rejoignent ma collection, et j’ai pris un vrai plaisir à les peindre. A la base, je voulais, très logiquement, peindre les myrmidons mais je me suis trompé de figurines.
Achille, l’Invincible
Achille, surnommé « Achille l’invincible », n’est pas un guerrier ordinaire. Fils d’un roi et de la nymphe Thétis, il fut trempé enfant dans les eaux du Styx, ce fleuve mystérieux des Enfers. Ce bain le rendit invulnérable… à une exception près : son talon, seule partie de son corps épargnée par les eaux noires.
Son histoire, on la connaît : héros incontournable de la Guerre de Troie, il y tua Hector en combat singulier et livra d’innombrables batailles avec une bravoure sans égale. Craignant ni les hommes ni les dieux, sa fin reste tragique, une flèche tirée par Pâris et guidée par Apollon se fichant dans son unique point faible. Il préféra une vie brève et glorieuse à une existence longue sans éclat – un véritable idéal pour les guerriers.
Côté figurine, j’apprécie sa pose dynamique. Et impossible de ne pas y voir une référence évidente à l’interprétation d’Achille par Brad Pitt dans le film Troie. La fig’ respire l’exploit, le mouvement, la puissance. Son épée, à la taille disproportionnée, n'est pas étrangère à ce sentiment de puissance.
Les Argonautes : sympa mais… plats
J’accompagne Achille de l’unité des Argonautes, trois fantassins qui ont été eux aussi très agréables à peindre.
Un petit bémol toutefois, et vous l’avez sans doute remarqué si vous possédez d’autres figurines secondaires de la gamme : elles sont assez plates. C’est un choix technique pour permettre un thermoformage efficace dans la boîte. Rien de rédhibitoire mais cela surprend un peu lorsqu'on les prend en main.
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